Tue, parce que c'est l'époque où les grands fauves sont de sortie. Armés jusqu'aux dents, accompagnés de leurs clébards grelotés, ils nous accueillent à la sortie d'un fourré avec un sourire carnassier qui incite à garder ses fesses loin de leur territoire.
Ile, parce qu'à cette époque de l'année, dominant par moment la végétation, avec le ciel bas et le silence, on peut avoir l'impression d'être sur une île. Seul au monde. Le corps profite, le cerveau jubile.
(En parlant d'île, j'ai vu une vidéo d'un 'tit jeune qui parcourait la montagne pelée en Martinique. Bonjour les chemins ! et les conditions climatiques ! Y'a vraiment un trail qui passe par là ? cela change des chemins côtiers pour sûr.)
Au final, une belle sortie de 2h15 avec 43.9% de montées, 35.3% de descentes et 20.7% de plat sur 12.35 km parcourus, sous la pluie et dans la boue.
Quand je pense que j'hésitais à sortir !!!!
(ne me demandez pas pourquoi le graphique marque une distance de 9.59 au lieu de 12.35. Bien sûr, je tiens à la disposition de la justice le graphique original comme preuve)

1 commentaire:
Waouh...
Belle sortie et avec un récit plein de poésie
"Le corps profite, le cerveau jubile"
Cool...
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